
L’esprit underground – à pouvoir le visualiser, le rendre en une image, en faire une métaphore visuelle – il serait comme un fleuve, un fléau spirituel, une vague noire comme de l’encre de Chine. Il s’enfuirait en sortant des égouts, comme d’une boîte de Pandore, fluide comme une masse fluctueuse, compacte et sinueuse en même temps. Il envahirait le monde au-dessus. Il se déploierait comme une vague composée par d’innombrables âmes noires qui se noient en lui et qui, en se détachant et retombant en mille gouttes sur terre, s’évaporeraient au soleil, en demeurant inertes au sol comme autant de flaques noires.
Lo spirito underground – a poterlo visualizzare, renderlo in un’immagine, farne una metafora visiva – sarebbe come un fiume, una pandemia spirituale, un’onda nera come l’inchiostro. Scapperebbe uscendo dalle fogne, come da un vaso di Pandora, fluido come una massa flottante, compatta e sinuosa al tempo stesso. Invaderebbe il mondo di sopra. Si estenderebbe come un’onda composta da tante anime nere che si disperdono in esso e che, staccandosi e ricadendo in mille gocce su terra, evaporerebbero al sole, rimanendo inerti al sole come tante pozzanghere nere.
Momentos que solo puede vivir… el dibujante, graffiti de ESCIF (anonime valencien) / graffiti di ESCIF (anonimo valenziano) . Interview, here.





subscribe
Laissez un commentaire