« Au fond de la source, il y a l’écho. / L’écho est l’image de ton image. / La voix de ta voix. / L’écho est une eau lourde qui s’obscurcit avec le temps. » José María Sicilia

“In fondo alla sorgente c’è l’eco. / L’eco è l’immagine della tua immagine. / La voce della tua voce. / L’eco è un’acqua pesante che si scurisce con il tempo.” José María Sicilia

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Eco (Miroirs), 2009, bronze, 200 x 100 cm

« Les dimensions des bronzes sont les dimensions d’une porte. Le texte a été mordu à l’acide comme pour une eau-forte. Ensuite, il a été travaillé légèrement, effacé à peu près comme lorsque l’on écrit sur le sable d’une plage et que les vagues font disparaître le tracé petit à petit. J’ai voulu qu’on se lise à travers le texte. Les phrases sont des questions de tous les jours. Le miroir nous absorbe. Il devient Vanité à notre image. » José María Sicilia

Eco (Specchi), 2009, bronzo, 200 x 100 cm

“Le dimensioni dei bronzi sono le dimensioni di una porta. Il testo è stato corroso con l’acido come per un’acquaforte. Poi è stato lavorato leggermente, cancellato un po’ come quando si scrive sulla sabbia in spiaggia e che le onde fanno scomparire il tratto poco a poco. Ho voluto che si leggesse attraverso il testo. Le frasi sono domande di tutti i giorni. Lo specchio ci assorbe. Diventa Vanità a immagine di noi stessi”. José María Sicilia

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Cecilia (Constellations), 2009, marbre, 200 x 90 cm

« Le pays du ciel dans le pays de l’eau. / Les étoiles sont – aussi – des îles. / Toute l’eau vivante est une eau sur le point de mourir. / Cet univers est un écho. Il parle de la mère. » José María Sicilia

Cecilia (Costellazioni), 2009, marmo, 200 x 90 cm

“Il paese del cielo nel paese dell’acqua. / Le stelle sono – anche – delle isole. / Ogni acqua vivente è un’acqua sul punto di morire. / Quest’universo è un eco. Parla della madre.” José María Sicilia

José María Sicilia, Eco, Galerie Chantal Crousel, 10 rue Charlot, Paris 3ème, du 30 janvier au 5 mars 2010