Mourir comme un homme, de João Pedro Rodrigues, Portugal/France (Epicentre Films), 2009 (2h13) avec Fernando Santos, Alexander David…

L’anima di una donna nel corpo di un uomo. Quando il corpo diventa un involucro ingombrante, una prigione. Quando l’anima vi si dibatte dentro, quasi in ostaggio. Quando l’immagine che lo specchio restituisce non trova corrispondenza con l’identità più profonda dell’essere. Il corpo diventa allora una superficie da modellare, da decorare, trasformare con cure pazienti, quotidiane, con dolore, tenacia come fosse una scultura, l’opera d’arte estrema. E giunta la fine, spogliarsi, restituire al corpo la propria libertà, morire come un uomo è l’atto estremo, liberatorio.

L’âme d’une femme dans le corps d’un homme. Quand le corps devient une enveloppe encombrante, une prison. Quand l’âme se débat à son intérieur, comme en otage. Quand l’image que le miroir reflète ne trouve pas de correspondance dans l’identité plus profonde de l’être. Le corps devient alors une surface à façonner, décorer, transformer avec des soins patients, quotidiens, avec douleur, ténacité comme si c’était une sculpture, l’œuvre d’art extrême. Et la fin arrivée, se dépouiller, restituer au corps sa liberté, mourir comme un homme devient l’acte extrême, libératoire.