Berlin, une ancienne gare transformée en musée et à son intérieur, Joseph Beuys, feutré, s’échappe de toute tentative de définition. Ses sculptures restent ouvertes comme autant de questions.
Hamburger Bahnhof, Invaliden Straße 50-51, Berlin
Berlin, une ancienne gare transformée en musée et à son intérieur, Joseph Beuys, feutré, s’échappe de toute tentative de définition. Ses sculptures restent ouvertes comme autant de questions.
Hamburger Bahnhof, Invaliden Straße 50-51, Berlin
Esempio di fusione tra antico e moderno: presa nello slancio verso la verticalità, la postura della Gradiva, flâneuse a Manhattan, è rigorosamente (quasi misticamente) occhi e naso verso l’alto.
Exemple de fusion entre antiquité et modernité : éprise par l’élan vers la verticalité, la posture de la Gradiva, flâneuse à Manhattan, est rigoureusement (presque mystiquement) les yeux et le nez dirigés vers le haut.
La seconda immagine sono le strade deserte, i fili dell’elettricità che corrono lungo il villaggio, si intrecciano sopra la testa, strisciano il cielo. Sono le case sventrate. Una scenografia carica di storia che mi riporta al secolo scorso.
La deuxième image ce sont les rues désertes, les fils de l’électricité qui courent par le village, se croisent sur la tête, tracent le ciel. Ce sont les bâtiments éventrés. Une scénographie chargée d’histoire qui me ramène au siècle dernier.
Portbou est un village de frontière. D’une frontière qui n’en est plus une. Mais le village garde cette empreinte, néanmoins. On y respire la frontière. On y échoue, on y passe. On n’y reste pas. Portbou est un passage. Walter Benjamin y a échoué. Intriguée par l’histoire, je suis allée à Portbou. Portbou, étrange no man’s land, village-passage, comme tous les villages de frontière. Portbou garde l’empreinte, porte le fardeau de l’histoire, village-passage où la vie de Walter Benjamin s’est arrêtée. Un passage à travers lequel il a trépassé.
La première image est la gare. Et la gare est à l’image de Portbou. Dans sa voûte, elle pourrait accueillir (pas seulement métaphoriquement) tout le village. Dans un village-passage, la gare se dresse en monument. Une gare majestueuse – démesurée – et déserte.
Portbou è un villaggio di confine. Di un confine che non è più confine. Ma il villaggio conserva questa impronta, nonostante tutto. Ci si respira la frontiera. Ci si arriva, come naufraghi, si passa. Non ci si resta. Portbou è un passage. Walter Benjamin ci è naufragato. Intrigata dalla storia, sono andata a Portbou. A Portbou, strana terra di nessuno, village-passage come tutti i villaggi di frontiera. Portbou conserva l’impronta, porta il peso della storia, village-passage dove la vita di Walter Benjamin si è fermata. Un passage attraverso il quale è tra-passato.
La prima immagine è la stazione. E la stazione è all’immagine di Portbou. Sotto la sua volta potrebbe accogliere (e non solo metaforicamente) tutto il villaggio. In un villaggio-passage, la stazione svetta come un monumento. Una stazione maestuosa – smisurata – e deserta.
Fan Yue, Wang Chaoge, Wind Wall, 2010 > Padiglione della Repubblica Popolare Cinese, Here For A Chinese Appointment, Biennale Architettura di Venezia 2010, Arsenale fino al 21.11.2010
Sette stanze, venticinque prospettive stranianti sull’architettura: l’architettura tra finzione (idea) e realtà.
Sept chambres, vingt-cinq perspectives dépaysantes sur l’architecture : l’architecture entre fiction (idée) et réalité.
OFFICE Kersten Geers David Van Severen + Bas Princen, Garden Pavilion (7 Rooms, 21 Perspectives), 2010 > Biennale Architettura di Venezia 2010, People Meet In Architecture, Leone d’Argento per le giovani promesse, Giardino delle Vergini, Arsenale fino al 21.11.2010
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