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Questo blog può considerarsi come un pentolone. Pentolone virtuale magico-sperimentale, per mescolarvi pensieri, immagini e parole. Per dare vita, almeno questa è l’aspirazione, ad un ultra-condensato caotico e incoerente, la cui unica e prima ragione d’essere è quella di seguire le vaghe peripezie, le scoperte inattese, le gradite sorprese incontrate nelle diverse e quotidiane traiettorie dell’autrice-flâneuse, sorta di Gradiva post-moderna. Sullo sfondo, le strade di Parigi. Un pot-pourri bizzarro, una soup pop dal sapore classico indémodable e con un leggero retrogusto surrealista-parigino. Ispirazione di vago stampo letterario-warholiano, raro esercizio di sintesi applicata: Gradiva’ Soup.

La flâneuse-Gradiva-parigina, con passo etereo e svelto, si affretta lentamente aux confins de l’utopie et de la vérité - André Breton disait -, tra virtuale e reale. La flâneuse-blogueuse, osservatrice del mondo e delle sue espressioni più varie, analizza, condensa e infine affida i suoi pensieri e le sue immagini all’utopico webcosmo. Lo fa avec un tout petit accent e una punta ironico-critica, perché la Gradiva post-moderna – Gradiva emigrans tremendamente contemporanea – è una ninfa veneziana trapiantata. A Parigi. Migrante.

Ce blog peut être considéré comme une grosse marmite. Une grosse et virtuelle marmite magico-expérimentale où mélanger les pensées, les images et les mots. Où créer – au moins telle est son aspiration – un ultra-condensé chaotique et incohérent, qui a, comme seule et première raison d’être, celle de suivre les vagues péripéties, les découvertes inattendues, les agréables surprises rencontrées par l’auteur-flâneuse, sorte de Gradiva post-moderne, au cours des diverses et quotidiennes trajectoires. À l’arrière-plan, les rues de Paris. Il s’agit d’un bizarre pot-pourri, d’une soup pop à la saveur classique indémodable avec un léger arrière goût surréaliste-parisien. Inspiration vaguement littéraire-warholienne, rare exercice de synthèse appliquée: Gradiva’ Soup.

La  flâneuse-Gradiva-parisienne, d’un pas éthéré et rapide se hâte lentement, aux confins de l’utopie et de la vérité – comme disait André Breton – entre le virtuel et la réalité. La flâneuse-blogueuse, observatrice du monde et de ses expressions les plus variées,  analyse, condense et, enfin, délivre ses pensées et ses images à l’utopique web-cosmos. Elle le fait avec un tout petit accent et une touche ironique- critique, parce que la Gradiva post-moderne – Gradiva emigrans – terriblement contemporaine, est une nymphe vénitienne transplantée. À Paris. Une migrante.

L’auteur

Marianna Gelussi, veneziana, classe 1977, storica dell’arte, migrante.