Un chien andalou, un film de Luis Bunuel, scénario Luis Bunuel et Salvador Dali, Espagne,1929
Spellbound (La maison du Docteur Edwardes), un film de Alfred Hitchcock, États-Unis, 1945 (séquence du rêve dessinée par Salvador Dali)
Occhi, occhi ma per non vedere, una nuvola rasoio su questa vista, sulle immagini che si accavvallano impazzite. L’imperatore, le ancelle vergini date in pasto al drago-imperatore, nani ministro, mignottocrazia, l’imperatrice sovversiva esposta al pubblico ludibrio prima pagina seno nudo, l’imperatore nudo in lifting-tacchi-abbronzatura-toupet, i deputati giullari unghie e denti affilati difendono il loro sacro imperatore, le ministro zinne e sorrisi, deputate veline senza veli. Il pubblico anestetizzato. È il Satyricon, è un film di Fellini. No, è un incubo, è un delirio onirico disegnato da Dali. È un film di Hitchcock. È il più sur-realista dei reality show. Voglio svegliarmi.
Des yeux, des yeux mais pour ne pas voir, un nuage rasoir sur cette vue, sur les images qui se chevauchent. L’empereur, les vierges sacrifiées au dragon-empereur, les ministres nains, mignottocrazia, l’emperatrice subversive exposée en première page les seins nus, l’empereur nu en lifting-talons-bronzage-postiche sur la tête, les députés bouffons ongles et dents tranchants en défense de leur empereur sacré, les ministres nichons et sourires, les députées veline sans voiles. Le public anesthésié. C’est le Satyricon, c’est un film de Fellini. Non, c’est un cauchemar, un délire onyrique dessiné par Dali. C’est un film d’Hitchcock. C’est le plus sur-réaliste des reality shows. Je veux me reveiller.






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