
Una carcassa gigante sanguinolenta, una smorfia, un grido di d’orrore firmato Bonom. Il realismo di una natura morta di Rembrandt e lo stile deconstruito (e vicino al grottesco) di una creatura di Picasso. Gli scalini metallici salgono verso il tetto dell’edificio e si offrono come ossatura, colonna vertebrale dell’animale, sulla quale si aggrappa la costruzione della figura. Ma sono al tempo stesso punte feroci infilate nel corpo del toro, martoriato. E l’antenna in cima, come una sorta di scarica elettrica, che fa vibrare l’immagine. Squarcio di cruda vanitas nel Marais, tra boutiques e gallerie chic d’arte contemporanea, irrompe nell’atmosfera irreale come un pugno nello stomaco.
Une carcasse géante sanguinolente, une grimace, un cri d’horreur signé Bonom. Le réalisme d’une nature morte de Rembrandt et le style déconstruit (proche du grotesque) d’une créature de Picasso. Les marches métalliques montent vers le toit de l’édifice et s’offrent en ossature, colonne vertébrale de l’animal, sur laquelle la construction de la figure s’appuie avec force. Mais elles sont en même temps des pointes féroces implantées dans le corps du taureau, souffrant. Et l’antenne au dessus, comme une sorte de secousse électrique, fait vibrer l’image. Un aperçu cru d’une vanitas dans le Marais, parmi des boutiques et de galeries chic d’art contemporain, perce l’atmosphère irréelle comme un coup de poing à l’estomac.





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