
Rue des Martyrs, Paris 18ème
« Il y a des fleuves métaphysiques, mais c’est elle qui les nage comme cette hirondelle nage en l’air, tournant fascinée autour du clocher, se laissant tomber pour mieux rebondir avec l’élan. Je décris, je définis et je désire ces fleuves, elle les nage. Je les cherche, je les trouve, je les regarde du haut du pont, elle les nage.» Julio Cortazar, Marelle (Rayuela)
« Ci sono fiumi metafisici, lei vi nuota come quella rondine nuota nell’aria, girando allucinata intorno al campanile, lasciandosi cadere per poi alzarsi più alta di slancio. Io descrivo e definisco e desidero quei fiumi, lei vi nuota. » Julio Cortazar, Il gioco del mondo (Rayuela)





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