Yvon Lambert quitte New York

J’apprends, par le blog d’Élisabeth Lebovici, de la décision de Yvon Lambert de « prendre plus de distance avec la vie de galeriste ». C’est ainsi qu’en juin la galerie de New York fermera ses portes. Je profite pour la célébrer avec des photos prises au mois de janvier, lors de mon séjour new-yorkais, au moment de l’exposition L’insoutenable légèreté de l’être.

Vengo a sapere, attraverso il blog di Élisabeth Lebovici, della decisione di Yvon Lambert di “prendere della distanza dalla mia vita di gallerista”. Chiuderà così all’inizio del mese di giugno la galleria di New York. Ne approfitto per celebrarla, con delle fotografie scattate a gennaio, durante il mio soggiorno newyorkese, al momento dell’esposizione L’insostenibile leggerezza dell’essere.

L’insoutenable légèreté de l’être, Galerie Yvon Lambert, 550 West 21st Street, New York

Chelsea, Art Gallery District

Next On Line: Tony Feher

Tony Feher, Next On line, The Pace Gallery, 534 West 25th Street, New York dal 13 gennaio al 14 febbraio 2011

Chez Katz’s

Kai Althoff, Gladstone Gallery

Le opere di Kai Althoff trasportano il visitatore in un mondo étrange, stranamente familiare, stranamente estraneo, conturbante e respingente, un salto nel passato, nell’Europa centrale del secolo scorso: un linguaggio che mescola il surrealismo magico alla Chagall, il linearismo prezioso dell’art déco, il secessionismo viennese con l’eleganza alla Klimt ma con l’inquietudine di Schiele. Pittura, scultura e installazione. Althoff ricrea ambienti e situazioni in cui si svolge una favola falsamente innocente, con personaggi fiabeschi in cartapesta e bambole di pezza solo apparentemente innocui che ricordano i pupazzi dei film d’animazione di Svankmajer. Lo spazio espositivo si trasforma in un teatro di marionette espanso e stranamente immoto, in cui aleggia un sentimento che lascia spaesati, nostalgico, magico ma tremendo. Passato ma attualissimo.

Les œuvres de Kai Althoff transportent le visiteur dans un monde étrange, étrangement familier, étrangement étranger, fascinant et repoussant, un saut dans le passé, dans l’Europe centrale du siècle dernier : un langage qui mélange le surréalisme magique à la Chagall, le linéarisme précieux de l’art déco, le sécessionnisme viennois avec une élégance à la Klimt mais avec l’inquiétude de Schiele. Peinture, sculpture et installations. Althoff recrée des environnements et des situations où une fable faussement innocente semble se dérouler, avec des personnages fabuleux en carton-pâte et des poupées en tissu à l’apparence – mais seulement à l’apparence – inoffensifs qui rappellent les personnages des animations de Svankmajer. L’espace de l’exposition se transforme en un théâtre de marionnettes amplifié et étrangement immobile, où un sentiment nostalgique, magique mais terrible flotte, qui laisse le spectateur dépaysé. Passé et terriblement actuel.

Kai Althoff, Gladstone Gallery, 515 West 24th Street, New York fino al 5 marzo 2011

L’élan vertical (ou Manhattan)

Esempio di fusione tra antico e moderno: presa nello slancio verso la verticalità, la postura della Gradiva, flâneuse a Manhattan, è rigorosamente (quasi misticamente) occhi e naso verso l’alto.

Exemple de fusion entre antiquité et modernité : éprise par l’élan vers la verticalité, la posture de la Gradiva, flâneuse à Manhattan, est rigoureusement (presque mystiquement) les yeux et le nez dirigés vers le haut.