An unscientific point of view on the beginning and evolution of life … and how it could probably end.
Une vie naturelle des formes, images qui donnent naissance à d’autres images, images qui contiennent d’autres images. Images vivantes qui arpentent les murs, les parcourent. Les murs deviennent écran.
Una vita naturale delle forme, immagini che partoriscono altre immagini, immagini che contengono altre immagini. Immagini viventi che camminano sui muri, li percorrono. I muri diventano schermo.
Il y a d’abord cette atmosphère raréfiée, pure – comme dans un tableau flamand – à travers laquelle les détails se détachent, les physionomies, les couleurs émergent avec force, dans les œuvres de Rineke Dijkstra. … continue
L’eclisse, un film de Michelangelo Antonioni, Italie-France, 1962 (2h05), avec Monica Vitti, Alain Delon. Reprise au Cinéma Champo, 51 rue des Écoles, Paris 5ème
Zabriskie Point, un film de Michelangelo Antonioni, États-Unis, 1970 (1h45) avec Mark Frechette, Daria Halprin… Copie neuve au Cinéma Grand Action, 5 rue des Écoles, Paris 5ème
Quartier Latin: due cinema, due film d’Antonioni. 1962-1970, otto anni di scarto e due sequenze finali, sequenze estetiche, un linguaggio d’avanguardia, video art avant la lettre: dal silenzio innaturale dell’Eclisse all’esplosione di Zabriskie Point. In Eclisse, la modernità, la nuova velocità, il timore della guerra atomica, l’inizio della cultura del consumo, il twist, l’incertezza del presente, il cambiamento della società postguerra analizzata attraverso i segni del paesaggio: una sequenza che alterna piani fissi tra elementi naturali ed elementi architetturali, grafici del paesaggio, nella sospensione temporale, nella sospensione dell’attesa sui volti delle persone, nel silenzio innaturale comparabile all’evento di un’eclisse. In Zabriskie Point, il culmine della società del consumo e i movimenti di contestazione studentesca, gli Stati Uniti, i germi di rivoluzione, la cultura hippie, la musica folk si incontrano con la violenza soggiacente nel sogno rivoluzionario, accenti terroristi, musica psicadelica: contrasti conciliabili che culminano nella sequenza dell’esplosione catartica di una villa, segno ancorato nel paesaggio, segno della modernità, esplosione che si amplifica nella ripetizione da diversi angoli di ripresa e dei dettagli, nella musica ipnotica dei Pink Floyd, esplosione dei simboli della cultura del consumo, il frigorifero, l’armadio, elementi che saltano per aria, al ralenti, flottanti.
Quartier Latin : deux cinémas, deux films d’Antonioni. 1962-1970, huit ans d’écart et deux séquences finales, séquences esthétiques, un langage d’avant-garde, video art avant la lettre : du silence artificiel de l’Éclipse à l’explosion de Zabriskie Point. Dans Éclipse, la modernité, la nouvelle vélocité, la crainte de la guerre atomique, le commencement de la culture de la consommation, le twist, l’incertitude du présent, le changement de la société post-guerre analysé à travers les signes du paysage : une séquence qui alterne les plans fixes entre les éléments naturels et les éléments architecturaux, graphismes du paysage, dans une suspension temporelle, suspension de l’attente sur les visages des gens, dans un silence artificiel comparable à l’événement d’une éclipse. Dans Zabriskie Point, le climax de la société de la consommation et les mouvements de contestation étudiante, les États-Unis, les germes de la révolution, la culture hippie, la musique folk se rencontrent avec la violence sous-jacente au rêve révolutionnaire, les accents terroristes, la musique psychédélique : contrastes conciliables qui atteignent le summum dans la séquence de l’explosion cathartique d’une villa, signe encré dans le paysage, de la modernité, explosion qui s’amplifie dans la répétition à partir de différents angles, des détails, dans la musique hypnotique des Pink Floyd, explosion des symboles de la culture de la consommation, le réfrigérateur, l’armoire, des éléments qui sautent en l’air, au ralenti, flottants.
Hystérie collective. État de transe extatique, sans contrôle, sans freins. Des mouvements saccadés, la musique au ralenti. Hystérie nue, privée de son environnement sonore. Il ne reste que le spectateur. Sur l’écran et dans la salle. Le spectateur qui se reflète dans la vidéo, miroir déformant.
Shots de la vidéo Hysteria (1998) de Doug Aitken, projetée pendant la Nuit Blanche au Théâtre de la Ville de Paris.
Isteria collettiva. Stato di transe estatica, senza controllo, senza freni. Dei movimenti a scatti, la musica al ralenti. Isteria nuda, privata del suo ambiente sonoro. Non resta che lo spettatore. Sullo schermo e nella sala. Lo spettatore che si riflette nel video, specchio deformante.
Scatti del video Hysteria (1998) di Doug Aitken, proiettata durante la Nuit Blanche al Théâtre de la Ville di Parigi.
Accumulation domestique : fontaine de la négligence, haute ingénierie, hasard maîtrisé. Composition dada à la façon de Fischli & Weiss. Accumulazione domestica: fontana della trascuratezza, alta ingegneria, azzardo domato. Composizione dada alla maniera di Fischli & Weiss.
Bestué/Vives, Acciones en casa, 2005. Video, mini DV, colore, suono, 33′.
Materia malleabile, metamorfosi delle forme, inquietudine della bambola: surrealismo grottesco. Matière malléable, métamorphoses des formes, inquiétude de la poupée : surréalisme grotesque.
Nathalie Djurberg, Experimentet, 2009. Installazione, Claymation, video digitale, tecnica mista. Leone d’argento per il più promettente giovane artista della Mostra Fare Mondi
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